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Par cette entente, l'Ordre des CMA du Québec accepte d'intégrer les activités de formation continue dispensées par la Corporation à son programme de formation continue. L'Ordre des CMA du Québec s'engage également à publiciser à l'avance les activités de formation continue de la Corporation et à en faire la promotion par des envois de courrier électronique aux 7 442 membres de l'Ordre et a ajouter à son site Internet un hyperlien permettant d'accéder au site Internet de la Corporation. La Corporation des approvisionneurs du Québec s'engage pour sa part à accorder un rabais de 20% sur le prix non-membre à tout CMA qui s'inscrira à une formation offerte par la Corporation. Cette entente est une première pour la Corporation et la positionne de façon stratégique et avantageuse à titre de partenaire pour le développement des compétences des professionnels québécois.
Enfin, la Corporation tient
à remercier de façon toute particulière les enseignants
du programme de certificat national et du programme de Leadership en gestion
stratégique de la chaîne d'approvisionnement qui ont accepté
de prendre part à ce virage technologique effectué rapidement
pour servir dès janvier les membres en régions. Sincères
remerciements à Jules Talbot, Rachida Bouhid, André Marcil
et Djamel Taleb pour leur support dans ce projet. Inscrivez-vous dès maintenant pour maintenir
votre longueur d'avance ! Calendrier des formations offertes pour la session hiver-printemps : La formation continue : une obligation et un
gage de succès !
Politique tarifaire Politique de remboursement
Informations et inscriptions
:
La prochaine activité : visite familiale et amicale au Zoo de Granby en hiver ! Le samedi 23 janvier 2010 : faites vite, inscriptions en cours Le district de la Montérégie
invite familles et amis à visiter le Zoo de Granby en hiver. Une
activité inoubliable et une occasion de réseauter et de
célébrer en famille. Venez voir le zoo et les animaux en
plein hiver et en soirée, sous les étoiles. Une visite sans
pareil à ne pas manquer. Déroulement de l'activité :
Toujours sans frais pour les membres avec
activités, vous référer à la grille tarifaire
pour les membres sans activités ainsi que pour vos invités
:
***Si tempête de neige, l'activité sera reportée au samedi 30 janvier 2010*** Svp confirmer votre présence par courriel
et indiquer dans le titre : J'y serai le 23 janvier. C'est une invitation ouverte à tous et à ne pas manquer! À inscrire à votre agenda sans faute! Bonne Année 2010 à tous!
La prochaine activité
: Gala Excel-cie-Art Le samedi 20 mars 2010 : venez célébrer l'excellence en gestion de l'approvisionnement Le district de la Vallée du St-Maurice invite tous les approvisionneurs de la province à assister au Gala Excel-cie-Art, samedi le 20 mars 2010, à l'hôtel Delta de Trois-Rivières. Participez à ce gala annuel soulignant la
performance des gestionnaires en approvisionnement. Repas gastronomique,
animation, danse et remise de mérites. Tenue de soirée
et thème : <<Noir et blanc>>.
Dans le secteur privé, ce sont les règles du droit commun (au Québec, le Code civil) qui s'appliquent. Les achats dans le secteur public ont des caractéristiques propres; ils sont en général régis par des lois et règlements particuliers qui précisent les règles à suivre. Mais la question se pose quand même: appel d'offres ou négociation. Citons comme exemple le débat qui a cours actuellement sur l'opportunité d'octroyer le renouvellement des trains du métro de Montréal directement à Bombardier Transport. Il s'agit d'un contrat estimé à 1,2 milliard de dollars. Dans nos institutions, il n'est pas rare que des requérants remettent en question la nécessité d'aller en appel d'offres. Dans le secteur public, l'utilisation de la négociation de gré à gré pour des contrats importants est acceptée dans les situations d'urgence ou lorsqu'il n'y a qu'un seul fournisseur connu (par exemple, pour l'achat de produits brevetés). On reproche alors au processus d'appel d'offres d'être long et d'engendrer de la paperasse inutile. Au-delà du processus, il s'agit de ne pas oublier l'objectif qui est d'obtenir les biens et services au meilleur coût possible. La détermination du prix à payer n'est qu'un des éléments du coût. Le prix à payer est celui qui permet au fournisseur d'obtenir une marge de profit acceptable et à l'acheteur de payer le plus bas prix. Le meilleur coût tiendra compte de l'ensemble des éléments liés à l'achat de biens et services notamment le prix, la qualité, le délai de livraison, la garantie (s'il y a lieu), le service après-vente, etc. La clé du succès pour atteindre l'objectif réside dans la définition des besoins. Cette définition des besoins prend forme dans la définition des spécifications techniques, dans la production de plans et devis, dans la description du rendement à atteindre, des normes à respecter, etc. L'histoire récente des grands projets publics montre comment ce travail est fondamental. Quel que soit le processus d'acquisition, ce travail est essentiel au donneur d'ouvrage. Lors de négociations de gré à gré, négocier, c'est chercher à résoudre des problèmes qui se posent entre deux parties où chaque acteur a, Il priori, la volonté de trouver une solution satisfaisante. Sans vouloir faire un développement complet sur la négociation, rappelons simplement que l'acheteur et le fournisseur défendent des positions différentes. Le rôle de l'acheteur est de faire comprendre aux fournisseurs ce qui se négocie et ce qui ne se négocie pas. L'appel d'offres a le mérite de forcer à décrire avec le plus de précision possible les conditions d'acquisition et les produits ou services demandés. Dans un processus d'appel d'offres, les questions que pourraient avoir différents fournisseurs sont autant d'occasions de préciser les attentes. L'appel d'offres favorise l'obtention du meilleur produit au meilleur prix, la transparence et la non-discrimination nécessaires aux processus d'acquisition équitables. Afin de pouvoir déterminer l'offre la plus intéressante, le donneur d'ouvrage doit obtenir des offres comparables. L'obtention d'offres qui sont très différentes devrait l'amener à s'interroger sur la définition des besoins. À partir du moment où le processus d'appel d'offres a été retenu, le donneur d'ouvrage doit respecter les règles qu'il s'est lui-même imposées et doit agir de façon à préserver l'égalité des soumissionnaires. Le donneur d'ouvrage a l'obligation implicite de traiter tous les soumissionnaires sur un pied d'égalité et de façon équitable. Ces règles sont vraies tant au public qu'au privé. Par rapport à l'échelle planétaire des achats, le donneur d'ouvrage doit se conduire en stratège en découvrant des sources de profitabilité et gérer une économie du risque liée aux incertitudes de l'environnement. Dans un dossier comme celui du métro de Montréal, est-ce que des considérations comme le développement régional ou les retombées économiques doivent être prises en compte? Sûrement, et le processus d'appel d'offres n'exclut d'office aucune considération. Lorsque, compte tenu de la nature des biens et services dont on envisage l'acquisition, il est justifié de prendre en compte d'autres facteurs que celui du coût, il s'agit d'intégrer des critères de sélection à l'appel d'offres. L'appel d'offres a l'avantage d'être
un processus crédible qui assure un coût compétitif
et la transparence. La négociation de gré à gré,
pour avoir la même crédibilité, demande un étalonnage
serré des coûts, la vérification par des experts indépendants
et des conditions strictes de négociation.
Par Denys Bussières, a.p.a.,MBA, adjoint à la directrice, service des finances- approvisionnement, École Polytechnique de Montréal et Stéphanie Beaupré Camirand, étudiante en droit, Université de Sherbrooke Le donneur d'ordre a-t-il l'obligation d'adjuger le contrat à un soumissionnaire qui se conforme aux conditions d'appel d'offres? La Cour suprême1, dans le jugement « Double N Earthmovers Ltd c. Edmonton (Ville) » , reconnaît que si le donneur d'ordre considère qu'il est de son intérêt de lever une condition non essentielle d'un contrat, il a le droit de le faire. Ce litige concerne deux entreprises ayant déposé des soumissions en réponse à un appel d'offres de la Ville d'Edmonton pour la fourniture de machinerie et de conducteurs. Une des conditions de l'appel d'offres stipulait que la machinerie devait comporter des modèles 1980 ou plus récents. Dans sa soumission, Sureway Construction of Alberta a indiqué comme " machine no 1 " une machine de 1980, et comme " machine no 2 " soit une machine de 1977 ou une machine de location de 1980. Sureway a fait savoir par la suite qu'elle fournirait une machine de 1979 et la Ville n'a pas insisté. Double N Earthmovers Ltd, soumissionnaire rival, a soutenu que la Ville avait manqué à ses obligations envers elle au titre du contrat d'appel d'offres (contrat A) et l'a poursuivie pour les profits qu'elle aurait réalisés si le contrat (contrat B) lui avait été adjugé. Double N avait informé la Ville que Sureway ne possédait aucune machine de 1980 ou plus récente avant l'adjudication du contrat B, mais la Ville n'a procédé à aucune vérification. Il a été reconnu qu'il y a eu formation du contrat A entre la Ville et Double N. La Cour a statué que Sureway était tenue, selon les modalités de sa soumission, de fournir des machines de 1980 ou plus récente. Les documents d'appel d'offres n'empêchaient pas la Ville d'accepter la promesse de fournir une machinerie de location. Le donneur d'ordre qui accepte seulement une option conforme offerte par un soumissionnaire, comme la Ville l'a fait dans son bon de commande, ne manque pas à son obligation de traiter tous les soumissionnaires équitablement. Les parties n'ont aucune raison de s'attendre à ce que le donneur d'ordre vérifie si un soumissionnaire se conformera aux exigences puisque chaque soumissionnaire y est tenu en droit en cas d'acceptation de sa soumission. Le donneur d'ouvrage doit évaluer les soumissions d'après leur contenu réel et non en fonction des renseignements révélés ultérieurement. Enfin, les allégations des soumissionnaires rivaux ne contraignent pas les donneurs d'ouvrage à vérifier les autres soumissions. Comme la Ville n'a pas passé un contrat comportant des conditions autres que celles énoncées dans les documents d'appel d'offres, elle n'a pas manqué à ses obligations envers Double N. La formation du contrat B entre le soumissionnaire et le donneur d'ouvrage libère ce dernier de ses obligations envers les soumissionnaires non retenus. Le contrat A est exécuté dès lors que le donneur d'ouvrage procède à une évaluation équitable et passe un contrat B fondé sur les conditions énoncées dans le document d'appel d'offres. Le contrat B est un contrat distinct qui ne s'applique pas aux soumissionnaires non retenus. Ce dont se plaint Double N est survenu après la formation du contrat B. En droit des contrats, Double N ne peut exiger l'annulation d'un contrat auquel elle n'est pas partie. Si l'une des parties au contrat B ne respecte pas ses engagements, l'autre partie peut invoquer les droits et recours lui s'offrent à elle selon les termes du contrat. Si le donneur d'ouvrage estime qu'il est dans son intérêt de lever une condition du contrat, il a le droit contractuel de le faire, sauf stipulation contraire au contrat. À la lumière de ce jugement, on retient que les équipements proposés ou que les services offerts doivent satisfaire aux exigences de l'appel d'offres. L'évaluation des soumissions doit être faite avec l'information en main et être équitable pour l'ensemble des soumissionnaires. Il importe peu que le soumissionnaire puisse, ou non, respecter ses engagements au moment de la présentation de sa soumission, étant donné qu'il a l'obligation de le faire au moment de l'acceptation de sa soumission. L'intention pertinente est celle que la partie en cause fait connaître à l'autre partie, par ses paroles ou ses gestes, et non une intention cachée qu'elle a dissimulée. Les membres d'un comité de sélection se rappelleront que, malgré toutes les pressions internes ou externes exercées sur eux dans le cadre du processus de sélection, ils doivent faire en sorte que les exigences majeures prévues dans les documents d'appel d'offres soient intégralement respectées, à défaut de quoi la responsabilité du donneur d'ordre pourrait être engagée. Le contrat B, une fois formé, donne droit d'en modifier les conditions en fonction des besoins des parties, et ce, sans recours pour les soumissionnaires non retenus. Notes : Article de recherche « Résumé. Face à une compétition internationale accrue, une technologie en constante évolution et des coûts d"opération constamment à la hausse, même les entreprises des secteurs plus traditionnels comme les pâtes et papiers n'ont d'autres choix que de modifier leur façon de faire pour demeurer compétitives. En travaillant plus étroitement avec leurs fournisseurs et clients, elles pourront gérer plus adéquatement leur réseau et mettre en marché des produits qui répondent aux exigences du consommateur. Cette collaboration peut s'appuyer sur des approches collaboratives reconnues tels le CPFR (Collaborative Planning, Forecasting and Replenishment) ou encore le VMI (Vendor Managed Inventory), mises sur pied pour assurer un échange efficace de biens et d'information entre les entreprises. Toutefois, ces approches collaboratives doivent être bien choisies selon le contexte et permettre de générer un profit maximum pour chaque joueur. Dans cet article, nous étudions différentes approches de collaboration pour le cas d'un fournisseur et de son client du secteur des pâtes et papiers. Pour ce contexte particulier, nous tentons d'identifier les approches collaboratives les plus bénéfiques pour chaque joueur et les incitatifs à mettre en place de telle sorte que l'approche choisie devienne la plus profitable pour tout le réseau. » « Mots clés. Modélisation, collaboration interentreprises, relation client-fournisseur, contrat. » > Article complet (format PDF)
Il y a présentement plusieurs offres d'emplois affichées sur le site Internet de la Corporation. Les employeurs attendent votre candidature. Voici la liste des offres affichées :
Par : Fannie Gibeau, BAA, BSc, acheteur
sanofi-aventis
Résumé Ce concept est fondé sur 3 mots clés Professionnel : personne qui exerce une activité spécifique avec des compétences et qualifications d'après un programme de formation adapté et spécialisé. Sociétal : considère la société dans sa globalité à partir des trois (3) approches du développement durable (croissance économique équilibrée, progrès social, protection de l'environnement) Responsabilité : répondre de
ses actes, être chargé de faire quelque chose et en être
garant. La responsabilité sociétale tire ses sources des différentes approches suivantes : 1- Développement durable : développement qui permet aux générations présentes de satisfaire leurs besoins sans remettre en cause la capacité des générations futures à satisfaire les leurs; 2- La théorie des parties prenantes : La prise en compte des relations de l'entreprise avec les parties prenantes internes et externes; 3- La philosophie de l'éco-économie : création de plus de valeur avec moins de ressources et la prise en compte de la fin de vie des produits dès l'étape de l'achat; 4- L'éthique des affaires : notion de capital éthique d'une compagnie (au même titre que le capital humain, technologique, etc.); 5- L'émergence d'un droit à la sécurité : Responsabilité d'assurer la sécurité financière (Sarbanes-Oxley) mais pourquoi cette obligation ne porterait pas aussi sur le contrôle des risques sociaux et environnementaux de l'entreprise? 6- La gestion des effets des prestations professionnelles : s'assurer d'entretenir et de perfectionner les connaissances et les compétences; 7- La modélisation du management des prestations : Plan Do Check Act Tous les principes ci-dessus font partie d'une "Soft law" qui est considérée comme un droit que l'on s'assigne selon des règles de conduite que l'on se donne, pour lesquelles on s'engage. C'est l'application d'un code de déontologie de bonnes pratiques et de bonnes conduites. La responsabilité liée à la profession achat C'est l'intégration des principes du développement
durable constitué de l'éco-économie, l'équité
sociale, la qualité de l'environnement et l'éthique des
affaires lors du processus d'achat, soit de l'élaboration des besoins
au choix du fournisseur. Lors de l'analyse des offres, l'acheteur doit s'assurer que le fournisseur doit non seulement être fiable et compétitif mais il doit aussi s'assurer de sa réactivité (localisation), de sa flexibilité (variation de volume) et sa fiabilité (suivre l'évolution technologique). De plus, il faut regarder l'implication des fournisseurs et sous-traitants dans une logique de développement durable soit les conditions de travail et le respect des obligations internationales. La négociation a pour but de conclure un accord gagnant/gagnant. Le choix du fournisseur sera effectué pour trouver un compromis entre les différentes contraintes et risques encourus. Les risques les plus importants se trouvent lors de la phase du contrat d'achat. Afin de se protéger, l'acheteur doit identifier les risques des situations d'achat auxquels il est confronté et connaître les clauses opportunes indispensables à l'élaboration d'un bon contrat. Un contrat a non seulement sa propre justification juridique mais aussi sa propre justification éthique : il est juste parce qu'il est voulu. La responsabilité sociétale appliquée à la profession L'acheteur doit assurer la sécurité des personnes de l'entreprise en collaboration avec les clients internes afin que les biens achetés répondent à des spécifications de sécurité et sûreté d'usage. L'acheteur peut jouer un rôle pour favoriser le progrès des conditions de travail chez les fournisseurs, partout dans le monde. Il peut demander que le fournisseur applique les règles de sécurité pour ses travailleurs en leur demandant de souscrire aux principes sociaux de Global Compact. Pour s'assurer du respect des ces règles, l'acheteur peut auditer les conditions de travail. L'acheteur peut aussi mettre en place des chartes achats durables ou des chartes sociales. Par-dessus tout, l'acheteur doit créer les conditions d'une bonne pratique du métier d'acheteur par sa formation et sa formation continue, ses compétences et son intégrité en respectant la déontologie rigoureuse associée à sa fonction. Pour ce faire, l'acheteur doit disposer d'une marge suffisante de liberté et d'autonomie et d'attachement à son entreprise qui se résume en 5 points :
L'entreprise quant à elle se doit de protéger l'acheteur de la corruption et lui assurer une formation permanente pour s'assurer des bonnes pratiques. Il faut aussi créer les conditions du respect du secret professionnel et favoriser l'émergence d'une délégation efficace. Les achats doivent prendre en compte constamment les quatre volets du développement durable soit économique, social, environnemental et éthique. Par contre, c'est dans l'économie des matériaux et des ressources (éco-conception) que la responsabilité sociétale des acheteurs peut s'appliquer.
Le livre explique ensuite comment évaluer la responsabilité sociétale des acheteurs, comment introduire des normes pour le management des achats, comment évaluer les fournisseurs au regard de la responsabilité sociétale, comment certifier le processus achat (ISO 9000), comment s'appuyer sur le réseau des acheteurs. Le tout est expliqué de façon sommaire à l'aide de référence et de citation de normes et d'organisme. Références Note sur le livre
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