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Le 18 février dernier, la vice-présidente exécutive et directrice générale de la Corporation des approvisionneurs du Québec, Madame Suzie Prince, CMA, MBA, et le doyen de la faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval, Monsieur Robert Mantha, Ph.D., ont signé une entente de partenariat unissant la Corporation des approvisionneurs du Québec et l’Université Laval pour la création du programme de baccalauréat en administration des affaires, concentration gestion de la chaîne d’approvisionnement.
Le 18 février dernier, l'Assemblée nationale a adopté la loi no 76 – Loi modifiant diverses dispositions législatives concernant principalement le processus d'attribution des contrats des organismes municipaux. Soucieux de rétablir la confiance des citoyens à l’égard du processus d’adjudication des contrats dans le secteur municipal, le ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, monsieur Laurent Lessard se réjouit de l'adoption de cette loi qui vise à renforcir les pouvoirs de vérification du Ministère, resserrer les règles d'attribution des contrats municipaux et obliger les municipalités à être plus transparentes en matière de diffusion de l'information concernant l'attribution de contrats. Cette nouvelle loi comporte notamment :
Par ailleurs, les travaux entrepris sur l'éthique par le gouvernement, avec les représentants du milieu municipal se poursuivent en vue du dépôt d'un autre projet de loi avant la fin de la session du printemps 2010. Ce dernier obligera chaque municipalité à se doter d'un code d'éthique. De plus, un groupe-conseil présidé par monsieur Guy Coulombe, formé des représentants des deux associations municipales de la Ville de Montréal et de personnes reconnues pour leur expertise a été mandaté pour examiner les règles actuelles d'octroi des contrats municipaux, recenser les expériences d'autres législations et procéder à l'examen des façons de faire et des processus administratifs en matière d'octroi de contrats. Pour consulter la loi :
La Corporation des approvisionneurs du Québec a déposé un mémoire au ministre Lessard dans la foulée de l’adoption du projet de loi n° 76 sur le resserrement des règles d'attribution des contrats dans le milieu municipal Suite à la diffusion du projet de loi 76, la Corporation des approvisionneurs du Québec a formé un comité présidé par Monsieur Bernard Côté, président de la Corporation, pour étudier le projet de loi et a rédigé un mémoire comportant de nombreuses recommandations qu’elle a acheminé au ministre Lessard. Étant l’organisme qui encadre l’exercice de la gestion de l’approvisionnement au Québec, déploie les programmes de formation reconnus sur le territoire et délivre les titres professionnels, la Corporation des approvisionneurs du Québec est grandement interpellée par la loi et a attiré l’attention du groupe conseil et du ministre sur différentes dispositions de cette loi. La Corporation promouvoit la saine gestion de l’approvisionnement et la transparence dans l’octroi de contrats dans le secteur municipal. Par conséquent, elle donne son appui à la Loi 76 et soutient le resserrement des règles d’attribution des contrats dans le secteur public québécois mais considère que pour assurer la saine gestion des contrats dans le secteur public québécois, le gouvernement devra poursuivre ses efforts, adopter des mesures efficaces, résoudre les principaux problèmes et assurer l’indépendance professionnelle des gestionnaires en approvisionnement. À elle seule la Loi 76 n’y parviendra pas et la Corporation souhaite que la nouvelle loi ne soit qu’une première étape d’un plan d’action gouvernemental visant l’amélioration de la gestion de l’approvisionnement et une meilleure gestion des deniers publics. Pour ce faire, la Corporation a proposé différentes mesures au ministre afin d’implanter des mécanismes efficaces permettant d’apporter les correctifs appropriés tout en respectant les ressources des organismes municipaux qui varient considérablement d’une région à une autre. La Corporation attire notamment l’attention du gouvernement sur de nombreux aspects dont l’importance d’assurer l’indépendance professionnelle des approvisionneurs, la nécessité de former le personnel responsable de l’octroi des contrats en gestion de l’approvisionnement, l’importance de reconnaitre la profession d’approvisionneur comme l’ont fait toutes les autres provinces canadiennes outre la Sasckatchewan et le Québec, l’importance de confier l’approvisionnement et la gestion des contrats à du personnel dûment formé, spécialisé et compétent et également à l’importance de recruter du personnel compétent et de veiller au maintien de leurs compétences. La Corporation sera active dans ce dossier et soutiendra toutes les municipalités du Québec dans la rédaction de leur politique de gestion contractuelle, la formation de leur comité d’évaluation et la diffusion d’outils d’accompagnement.
La Corporation réunit tous les cégeps membres du consortium en gestion de l’approvisionnement À Québec, le 25 février dernier, s’est tenue une première rencontre réunissant les représentants de la Corporation des approvisionneurs du Québec et les neufs cégeps membres du consortium en gestion de l’approvisionnement. Cette rencontre aura permis de discuter de divers enjeux et de tisser des liens solides entre les différents districts de la Corporation et les collèges offrant l’AEC en gestion de l’approvisionnement (LCA.72). Lors de cette rencontre, la directrice de la formation continue du Collège Bois-de-Boulogne, Madame Carole Gaudin, et la vice-présidente exécutive et directrice générale de la Corporation, Madame Suzie Prince, ont présenté le nouveau protocole aux différents collèges et ont discuté des devoirs et responsabilités respectives afin d’assurer la promotion, la mise à jour et la qualité des programmes AEC et DEC en gestion de l’approvisionnement dispensés par les collèges membres du consortium. Calendrier des formations offertes pour la session hiver-printemps : La formation continue : une obligation et un
gage de succès !
Politique tarifaire Politique de remboursement
Informations et inscriptions
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Prochain souper-conférence le 24 mars 2010 à Québec À retenir : « ON AMÈNE NOS BOSS »! Nouvelles du CA : Nomination d'un nouveau membre sur le CA du district de Québec M. Abdelilah Chiger comme Directeur du développement.
Notre conférencière : Lise Cardinal
« Même si vous connaissez déjà vos compagnons de table, après cette conférence vous les verrez dorénavant comme des ressources insoupçonnées. Vous saurez maintenant pourquoi la conférencière affirme que l'information est la monnaie du réseautage »
La carte d’affaires
Les coordonnées Visionner la carte sur Google Maps ici Un stationnement intérieur est disponible à l’hôtel Marriott. Le stationnement est payant, avec ou sans service de valet. Nous vous attendons en grand nombre. L’équipe des activités et du financement Pierre Mérineau, directeur
Retour sur la dernière activité : Forum de discussion Le 24 février dernier nous discutions/échangions lors de notre forum qui fut d’ailleurs un succès auprès des nombreux membres présents. Les commentaires et expériences de chacun ont été très utiles et intéressants. Les relations interdépartementales ainsi que la formation a suscité beaucoup de passion. Merci à Monsieur Gilles Gauthier, notre modérateur, qui a su aiguiller nos membres tout au long de la soirée.
Notre conférencière invitée : Madame Isabelle Gagné, du Bureau de la concurrence. C’est un rendez-vous à ne pas manquer…Voici les détails : Déroulement de l’activité :
Svp confirmer votre présence par courriel et indiquer dans le titre : J’y serai le 17 mars. Toujours sans frais pour les membres de notre district avec activités et 35.00$ pour les membres sans activité & les non membres.
C’est un rendez-vous avec vos familles et amis… Voici les détails : Déroulement de l’activité :
Svp confirmer votre présence par courriel et indiquer dans le titre : J’y serai le 26 mars. Toujours sans frais pour les membres de notre district avec activités, vos invités devront défrayer les coûts de leurs repas. Vos suggestions/commentaires sont toujours précieux, n’hésitez surtout pas : caqmonteregie@hotmail.com Au plaisir de vous voir et revoir bientôt, Les membres du Conseil d’administration du district de la Montérégie
La prochaine activité
: Gala Excel-cie-Art Le samedi 20 mars 2010 : venez célébrer l'excellence en gestion de l'approvisionnement Le district de la Vallée du St-Maurice invite tous les approvisionneurs de la province à assister au Gala Excel-cie-Art, samedi le 20 mars 2010, à l'hôtel Delta de Trois-Rivières. Participez à ce gala annuel soulignant la
performance des gestionnaires en approvisionnement. Repas gastronomique,
animation, danse et remise de mérites. Tenue de soirée
et thème : <<Noir et blanc>>.
Aussi, un groupe d’experts sera constitué afin de faire des recommandations au gouvernement sur les mesures additionnelles qui pourraient être adoptées. Parallèlement, la loi obligera, avant la fin de la session du printemps 2010, chaque municipalité à se doter d’un code d’éthique.
1 Loi sur les élections et référendums dans les municipalités, (L.R.Q., c. E-2.2), arts. 300 à 307 et 357-363.
Par : Pierre Picard-Dufresne, B.A.A., Directeur des communications – District de Montréal Étudiant à la M.Sc logistique – HEC Montréal Il est évident que la gestion de l’approvisionnement est essentielle aux organisations. Mais outre son support à la stratégie, comment affecte-t-elle la mission d’une entreprise? Le Groupe Li & Fung offre un exemple particulièrement intéressant d’une firme qui a l’approvisionnement au cœur de sa raison d’être. Li & Fung est une entreprise plutôt virtuelle. Essentiellement, elle sert d’intermédiaire entre détaillants ou designers d’une part, et les manufacturiers d’autre part. Œuvrant principalement dans le secteur du vêtement, elle prend les commandes de ses clients et en fait faire la production chez le sous-traitant le plus approprié. L’entreprise gère ainsi un réseau international de près de 12 000 fournisseurs qui sont tous des fournisseurs présélectionnés avec lesquels elle travaille en étroite collaboration. La firme ne possède que très peu d’actifs du type usines, entrepôts, etc. Tout est imparti. Seule la coordination de la réalisation de la commande est contrôlée par Li & Fung. Li & Fung ne s’occupe que de l’approvisionnement. Comment s’impose-t-elle alors entre les détaillants et les manufacturiers? N’ajoute-t-elle pas de coûts? Après tout, les détaillants peuvent coordonner leur approvisionnement eux-mêmes. Le plus grand danger de la firme est effectivement de se faire contourner par ses clients. Elle s’impose en assurant à ses clients une meilleure gestion de l’approvisionnement comparativement à ce qu’ils pourraient effectuer par eux-mêmes. Ses actifs sont une riche connaissance du milieu manufacturier ainsi que l’accès à un très large réseau. À partir de cela, Li & Fung sait quel est le sous-traitant le mieux adapté pour répondre au contexte précis d’une commande. Selon que la commande est urgente ou nécessite une expertise particulière, un fournisseur donné sera préféré. De plus, la firme permet au client de modifier certains paramètres de sa commande en cours afin d’offrir une flexibilité accrue. Les commandes similaires sont regroupées ensemble afin d’en retirer des économies d’échelle. Le tout est coordonné par un intranet intégré auquel les clients ont accès pour avoir une visibilité sur l’avancement de leur commande. Le résultat est une exécution plus rapide, plus flexible, au niveau de qualité désiré et à moindre coût. Li & Fung justifie ainsi sa position entre le détaillant et le manufacturier. Li & Fung joue le rôle d’un portail en donnant accès aux détaillants ou designers à un vaste réseau international d’expertise en production. Selon l’expertise nécessaire, le sous-traitant approprié est sélectionné. Ce modèle basé sur la sélection du fournisseur exprime bien un des aspects du potentiel stratégique de l’approvisionnement. Votre organisation reconnaît-elle ce potentiel et comment l’exploite-t-elle? Cet article est basé sur le cas The Virtual Value Chain – Li & Fung, p.194-226, dans Rivard et co., Information Technology and Organizational Transformation, Elsevier, 2004, 321 p. Article de recherche Dynamique des relations interentreprises : mécanismes, barrières et cas pratique « Résumé. La compétition internationale, la hausse des coûts de production et d'énergie et les exigences sans cesse croissantes des clients sont quelques uns des facteurs qui forcent les entreprises manufacturières à revoir leurs processus d'affaires et à mieux adapter leur réseau logistique. Via l'établissement de collaborations avec leurs fournisseurs, distributeurs et détaillants, et la mise en place de stratégies logistiques reconnues comme le VMI (Vendor Managed Inventory) ou le CPFR (Collaborative Planning, Forecasting and Replenishment), les entreprises peuvent mieux coordonner les activités du réseau et échanger plus efficacement les biens et l'information. Toutefois, pour qu'une collaboration interentreprises réussisse, il est nécessaire de suivre une démarche structurée lors de sa mise en œuvre. Ces collaborations impliquent que certains mécanismes de coordination soient déployés; conséquemment, il s'agit de choisir le bon mécanisme à mettre en place selon le contexte et de porter une attention particulière aux différentes barrières pouvant être rencontrées durant l'implantation. Lors de nos recherches, nous nous sommes intéressés à la relation entre un producteur de pâtes et papiers et son marchand. Nous avons étudié différents incitatifs comme mécanisme de coordination pouvant favoriser une interaction plus efficace entre les partenaires. Nous avons alors constaté qu'il est essentiel de bien définir chaque incitatif et de l'ajuster suivant l'évolution de l'environnement. Autrement, la collaboration risque de nuire aux bénéfices du réseau et de chaque partenaire. » « Mots clés. Collaboration interentreprises, mécanismes de coordination, incitatifs, réseaux de création de valeur.» > Article complet (format PDF)
Il y a présentement plusieurs offres d'emplois affichées sur le site Internet de la Corporation. Les employeurs attendent votre candidature. Voici la liste des offres affichées :
Par : Christine Ouellette, a.p.a., M.Sc., présidente du district de Montréal
Comme l’annonce le sous-titre de ce livre, le transport est un secteur de l’économie en plein essor. De là l’intérêt d’en connaître les particularités. Complet et précis, ce livre présente de nombreuses définitions – telles que : fret, messagerie, transport public et incoterms – permettant de bien comprendre les termes associés au transport de marchandises. L’auteur aborde même son sujet selon une perspective mathématique, notamment lorsqu’il traite des questions suivantes : l’incidence du transport sur le stock de capital, l’analyse des mesures des flux et l’élasticité transport/production industrielle. Voici quelques-uns des thèmes abordés par l’auteur :
S’attardant surtout au territoire français et européen, il n’en demeure pas moins que ce livre présente des pistes d’analyse pouvant être extrapolées à d’autres territoires. L’auteur aborde notamment la question des dysfonctionnements actuels du système de fret européen, qu’il explique par la croissance inégale des modes de transports, par la congestion routière et ferroviaire, par l’insécurité, par les effets négatifs sur l’environnement, et par des problèmes techniques et organisationnels. En somme, ce livre est une bonne référence pour ceux qui recherchent des statistiques sur l’évolution des flux de marchandises au cours des dernières décennies. De plus, le dernier chapitre intitulé « Perspective » présente les tendances et les défis actuels du monde du transport. Tel que l’indique l’auteur dans sa conclusion, ce livre s’adresse autant aux étudiants, aux chercheurs, aux professionnels et aux administrateurs. Bonne lecture!
Ma carrière a débuté à la Ville de Laval alors que l’on m’a offert un poste au sein du département des achats alors que j’étais encore étudiant au cegep. Le service des achats était alors à la recherche de candidats intéressés par la spécialité. J’ai par la suit été muté à la division « Magasins » où j’ai rencontré mon mentor qui allait influencer mon cheminement de carrière. Cette personne détenait déjà son titre professionnel, soit le titre d’approvisionneur professionnel agréé (a.p.a.). Je me suis alors fixé l’objectif de détenir également ce titre. J’ai débuté le programme de formation de l’ACGA à la fin des années 80 et en 1991 j’obtenais mon titre d’a.p.a. Le titre d’a.p.a cadrait parfaitement dans mon cheminement de carrière et peu de gens de la Ville connaissait le programme à cette époque. J’ai senti alors le besoin immédiat de m’y inscrire y voyant ainsi une opportunité à saisir. Depuis l’obtention de mon titre d’a.p.a, j’ai eu l’opportunité d’accéder à différents postes clés dont superviseur du centre de distribution, chef de division du centre de distribution, fourrière et récupération et j’occupe présentement le poste de chef de division de l’approvisionnement. Je suis convaincu que ces postes stratégiques n’auraient pas pu être m’être offerts n’eut été de ma formation spécialisée en gestion de l’approvisionnement et mon titre professionnel a.p.a. Les défis que doivent relever les spécialistes en gestion de l’approvisionnement municipal sont nombreux : les nouvelles contraintes législatives, le phénomène de la mondialisation des marchés, le contexte économique, le volet de partenariat d’affaires, le développement durable, la connaissance des besoins d’une municipalité et la rationalisation des ressources. Les gestionnaires de l’approvisionnement doivent dorénavant avoir une formation spécialisée et des connaissances de pointe pour pouvoir contribuer pleinement à l’optimisation des deniers publics. Le titre professionnel atteste de cette compétence et offre aux municipalités et aux citoyens une assurance responsabilité et un gage de compétence. Les approvisionneurs du secteur municipal doivent être considérés comme des gestionnaires clés du processus décisionnel et doivent être impliqués en amont, soit dès la mise en place de projets d’envergure et importants pour l’organisation. L’approvisionneur du secteur municipal doit agir à titre de conseiller et ainsi protéger l’intérêt de l’organisation et du public en général. La gestion de la chaine d’approvisionnement dans une municipalité ne doit pas relever d’un service en particulier mais être un service autonome et neutre afin d’assurer l’étanchéité et l’intégrité du processus d’octroi de contrats, assurer le meilleur rapport qualité/prix aux contribuables, veiller au respect des lois, respecter le code d’éthique et les objectifs établis.
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